CULTURE – THE MGP RADIO

Le grand speaker 3 : l’art de l’éloquence et du récit

« Le Grand Speaker : L’Art de l’Éloquence et du Récit » transcende les simples ateliers pour devenir une véritable célébration de la parole et de l’expression. Ce projet ambitieux offre aux habitants des quartiers populaires une opportunité unique : révéler leur potentiel oratoire, libérer leur créativité et s’affirmer dans un espace bienveillant et inspirant. À travers des ateliers dirigés par des experts de l’oralité — coachs, slameurs, humoristes et storytellers — jeunes et adultes sont invités à explorer l’art de la narration, à maîtriser la prise de parole et à développer leur éloquence. Ce programme ne se limite pas à enseigner des techniques : il vise à transformer, à inspirer et à redonner à chacun le pouvoir de défendre ses idées, d’influencer son entourage et de communiquer avec impact et authenticité. L’aventure culminera lors d’une grande soirée de présentation, un moment fort où les participants partageront leurs récits, leurs projets et leur voix devant un public composé de leurs proches, des habitants du quartier et des partenaires locaux. « Le Grand Speaker » est plus qu’un projet, c’est un tremplin pour faire entendre chaque voix et pour révéler l’impact transformateur de la parole. Et si la prise de parole devenait votre super-pouvoir ? C’est avec une immense joie que nous vous annonçons la troisième édition de “Le Grand Speaker”, un événement dédié à l’art de l’éloquence et du récit. Une soirée unique qui aura lieu le samedi 4 octobre 2025 à 18h30 à la Maison des Artistes Frida Kahlo, à Villeneuve-Saint-Georges. Pourquoi assister à cet événement ? Ismaël Métis est poète hip-hop. Sa carrière musicale inclut 4 sorties ainsi que plus de 300 concerts en France, Belgique, Suisse, Allemagne, et au Maroc.En spectacle vivant, il crée des spectacles liant rap et théâtre qui traitent de thématiques de société et de l’histoire du Hip Hop. Avec sa Compagnie Trous D’Mémoires, il mène des résidence-missions de territoire, enseigne l’écriture créative à l’Université de Lille, anime des table-rondes mettant en dialogue artistes et chercheur·es. Il développe des projets pédagogiques et accompagne les artistes à la scène.  Au cours de cette soirée, vous découvrirez des outils concrets pour : – Vaincre la feuille blanche– Faire moins c’est faire mieux– Dire sans dire Cette immersion promet de transformer votre vision de l’art oratoire et de vous donner des clés pour exceller dans vos prises de parole. Infos pratiques Réservez votre place dès maintenant ! Cet événement s’annonce déjà comme un moment mémorable pour tous ceux qui souhaitent maîtriser l’art de parler en public. Partagez cette information avec vos amis et vos réseaux : c’est l’occasion parfaite de progresser ensemble dans l’art oratoire !

Le Grand Speaker : L’art de l’éloquence et du récit

C’est avec une immense joie que nous vous annonçons la première édition de « Le Grand Speaker », un événement dédié à l’art de l’éloquence et du storytelling. Une soirée unique qui aura lieu le samedi 18 janvier 2025 à la Maison des Artistes Frida Kahlo, à Villeneuve-Saint-Georges.

Expo « Déjà 30 » : l’histoire du collectif Enfants des Arts

Guidé par Nourou , j’ai eu la chance de plonger dans une exposition unique, vivante, et évolutive, où l’art devient un voyage dans le temps et l’imaginaire. Les « ENFANTSdesARTS » est une association de loi 1901 dont l’objet est de « créer un espace de liberté où découvrir et approfondir un mode d’expression graphique, pictural ou plastique ». On pense souvent que l’art se cache dans des musées ou sous les projecteurs des galeries prestigieuses. Mais parfois, il naît ailleurs, là où on ne l’attend pas : dans les interstices des quartiers, au détour des rues, et même dans les cœurs d’une génération prête à réinventer son monde. C’est précisément dans cet esprit que le collectif Enfants des Arts, né en 1994, a vu le jour, portant en lui l’effervescence d’une époque et les rêves d’un futur à construire. En parcourant cette exposition, j’ai découvert bien plus qu’une rétrospective. Nourou m’a emmené dans une expérience immersive, où chaque œuvre, chaque photographie, et même chaque archive vidéo racontait une histoire. J’ai été frappé par la manière dont cette exposition va évoluer au fil des jours. Rien n’y est figé : elle s’enrichit constamment, comme si le mouvement de création continuait de se déployer sous nos yeux. Mais au-delà des œuvres, ce sont les artistes qui donnent une âme à ce collectif. Mist, Ruddy Candillon et Marko93…et pleins d’autres, figures emblématiques des Enfants des Arts, incarnent une fusion magistrale entre graffiti, graphisme et culture hip-hop. À travers leurs créations, ils donnent une voix aux quartiers, capturent les espoirs et les éclats de lumière qui habitent les lieux où ils interviennent. Quand les murs deviennent des ponts Dès ses débuts, le collectif Enfants des Arts a transformé les murs et les espaces urbains en véritables terrains d’expression. Ces murs ne sont pas des frontières, mais des ponts entre les histoires et les générations. Lors de l’exposition, j’ai été touché par les récits de leurs voyages, notamment cet échange culturel au Sénégal, où ils ont ramené des couleurs, des récits et des inspirations qui enrichissent encore leur travail aujourd’hui. Et pourtant, ce qui m’a le plus marqué, c’est leur fidélité à leurs racines. Bien qu’ils aient eu l’honneur d’exposer au prestigieux Grand Palais, les Enfants des Arts n’ont jamais oublié d’où ils viennent. Leur art, loin d’être une quête de reconnaissance, est un retour constant à leurs quartiers, à leurs premiers pas, et à ces visages croisés en chemin. Une époque, une énergie, un message Pour moi, cette exposition est bien plus qu’un hommage au passé. C’est une célébration de ce que l’art peut accomplir : créer du lien, raconter des histoires, et surtout inspirer. Les archives vidéo, les œuvres vivantes et cette capacité à évoluer chaque jour m’ont rappelé que l’art n’a pas besoin de cadres dorés pour rayonner. Il suffit d’une idée, d’un spray de peinture et d’un cœur prêt à s’exprimer. En quittant cette exposition, je me suis senti imprégné d’une époque où les rêves s’inscrivaient en grand sur les murs. J’ai été porté par l’énergie de tout un collectif qui, en trente ans, a prouvé que l’art est un langage universel, sans cesse en mouvement. A.B. Expo « Déjà 30ans » du collectif Enfants des Arts Du mardi 17 décembre 2024 – mercredi 8 janvier 2025 Lieu Maison des Artistes – 6, avenue Pierre Mendès-France – 94190 Villeneuve-Saint-Georges

Un sans faute pour Rachid Santaki

Ce week-end, la salle était remplie à Villeneuve-Saint-Georges. Pas pour pièce de théâtre, ni un concert, mais pour une Dictée Géante animée par l’inimitable Rachid Santaki. Oui, une dictée. Ce mot qui fait trembler autant qu’il intrigue, et qui, pour beaucoup, évoque des souvenirs d’école où la moindre faute pouvait valoir un regard désapprobateur. Mais avec Rachid, oubliez la pression. Ici, les mots se font légers, les rires fusent, et les fautes deviennent des anecdotes à raconter. Il a cette capacité rare de transformer un exercice perçu comme élitiste en un véritable jeu collectif. Villeneuve-Saint-Georges, terre d’accueil des motsDès le début, l’ambiance était posée : décontractée, chaleureuse, et surtout inclusive. Pas de regards juges, juste des visages curieux et prêts à s’amuser. Je dois l’avouer, même moi, je suis arrivé avec ce léger stress de l’élève qui craint le zéro pointé. Mais très vite, l’animation de Rachid a fait tomber toutes les barrières. Un animateur hors pairAvec son humour décapant et son approche bienveillante, Rachid Santaki a su rendre la dictée accessible à tous. Il dédramatise l’orthographe, casse les codes, et offre une vraie bouffée d’air frais. À chaque phrase qu’il lisait, il ponctuait son texte d’anecdotes ou de blagues qui faisaient éclater la salle de rire. Résultat ? On était tous plongés dans l’exercice sans même s’en rendre compte. Quand l’orthographe devient une fêteCe qui m’a marqué, c’est l’énergie collective qui émanait de la salle. Des jeunes, des moins jeunes, des amateurs de lettres ou des simples curieux, tous étaient réunis par une même envie : jouer avec les mots. Et franchement, qui aurait cru qu’une dictée pouvait fédérer autant ? À la fin, ce n’étaient pas les fautes qui comptaient, mais les échanges. On débriefait nos erreurs en rigolant, on se congratulait pour les passages bien réussis. On repartait avec un souvenir précieux : celui d’un moment de partage où les mots avaient rassemblé. Un message fortCette dictée, ce n’était pas juste un exercice d’orthographe. C’était une manière de montrer que la culture appartient à tout le monde. Que l’éloquence et les mots ne sont pas réservés à une élite, mais bien à tous ceux qui veulent s’en emparer. A.B

Le Comte de Bouderbala #3 : un spectacle généreux mais…

Vendredi soir, 20h30, Théâtre Sud-Est, Villeneuve-sur-Georges. Le rideau s’ouvre sur Le Comte de Bouderbala #3. Vous savez à quel point j’apprécie cet artiste : il a ce talent rare de raconter des anecdotes simples avec un humour qui touche juste, toujours sincère et percutant. Autant être honnête, on a passé une belle soirée, mais tout n’a pas été parfait.

Il dérobe le street art de Paris pour l’exposer en banlieue

Dans le cadre de son exposition « Caricature au cœur de la ville », nous avons rencontré Palito, un artiste dont le travail, à la fois ludique et engagé, interroge notre rapport à l’enfance et à l’art. Dans cette interview, il nous parle de son parcours, de son approche artistique, de sa volonté de mettre en avant d’autres artistes du street art, et de ses futurs projets. Il évoque également une installation marquante, mettant en lumière les enjeux écologiques contemporains. Plongeons dans l’univers créatif de Palito.